FAQ - Électricité - Sécurité de personnes

Électricité - Sécurité de personnes

Le conducteur de protection doit être bicolore jaune et vert.

La liaison équipotentielle principale doit avoir une section non inférieure à la moitié de la section du conducteur principal de protection, avec un minimum de 6 mm² et un maximum de 25 mm² pour un conducteur en cuivre, et avec un minimum de 10 mm² et un maximum de 35 mm² pour un conducteur en aluminium.

Le but d'une liaison équipotentielle est de mettre au même potentiel que celle de la terre tous les éléments conducteurs d'un bâtiment de sorte qu'il n'existe entre eux aucune différence de potentiel dangereuse.

Le conducteur assurant la liaison équipotentielle est, de préférence, soudé aux canalisations ou autres éléments conducteurs, sinon fixé solidement par des colliers métalliques, attaches, vis de serrage sur des parties métalliques non peintes.

Oui, la liaison équipotentielle est obligatoire lorsque le réseau de distribution est mixte.

On doit raccorder les autres éléments conducteurs de la construction : canalisations de gaz, les éléments métalliques accessibles à la construction (Charpente métallique par ex).

Il est conseillé de prévoir sur le circuit de terre un dispositif permettant de séparer la prise de terre du reste de l'installation et ce pour mesurer la résistance de la prise de terre. Par ailleurs, ce dispositif ne doit pouvoir être ouvert qu'avec l'aide d'un outil.

La mesure de la prise de terre s'effectue avec un appareil de mesure spécifique, c'est-à-dire un telluromètre (ou ohmmètre de terre) ou un mesureur de boucle de défaut.

Nota : En Nouvelle Calédonie, pour faire face aux variations hygrométriques des différentes périodes de l’année, la valeur de la prise de terre en habitation est limitée à 50 Ohms.

Dans le cadre de la responsabilité des propriétaires d'assurer la sécurité des locataires de leurs logements, il est recommandé de demander à la copropriété de faire réaliser la prise de terre conformément à la NFC 15 100.

En bâtiment collectif, quand celle-ci n'est pas réalisable immédiatement, les mesures suivantes peuvent être prises à titre compensatoire :
  • réalisation d'une liaison équipotentielle locale dans la cuisine,
  • installation d'au moins un dispositif différentiel haute sensibilité inférieur ou égale à 30 mA en tête d'installation.
L'envoi d'une lettre recommandée avec AR au gestionnaire ou au propriétaire de l'immeuble, pour l'informer de cette absence de prise de terre, est alors préconisé.

Dans le cas de plusieurs bâtiments d'une même installation, il est obligatoire d'interconnecter les prises de terre des différents bâtiments.

Dans les logements, tous les circuits doivent être protégés par une protection différentielle haute sensibilité.

Sinon, quel que soit le type de local, les prises doivent faire l'objet d'une protection 30 mA.

Certains locaux autres que les logements doivent également faire l'objet d'une protection différentielle 30 mA.

Oui. Lorsque l'appareil général de commande et de protection placé à l'origine de l'installation comporte la fonction différentielle moyenne sensibilité, cette protection est de type "S" et son courant différentiel-résiduel assigné est au plus égal à 500 mA conformément aux règles de la NF C 14-100.

Oui, à condition que le courant maximal pouvant traverser l'interrupteur différentiel ne soit pas supérieur à 40 A.

À assurer la protection des personnes contre les défauts d'isolement (risque d'électrocution) des appareils électriques de classe I (machines à laver, etc.).

La sécurité n'est pleinement assurée que lorsque la prise de terre est associée à un dispositif différentiel (et réciproquement).

Dans l'habitation, seul le différentiel associé au disjoncteur de branchement est de type "S".

Les autres doivent être instantanés.

Non, la mise en sécurité d'une installation électrique n'accorde aucune aide financière quelle qu'elle soit.
Dans le cadre de locations, il y va de la responsabilité des propriétaires

Le risque d’électrocution lié à la réduction de la résistance électrique du corps humain au contact de l’eau conduit naturellement à limiter l’équipement électrique à proximité de la piscine.

Trois volumes de référence sont ainsi définis :
  • Volume 0 : comme pour une baignoire, ce volume désigne l’intérieur du bassin ;
  • Volume 1 : il est limité par les plans verticaux situés à 2 m du bord du bassin et le plan horizontal situé à 2,5 m au-dessus du sol. En présence d’un toboggan, d’un plongeoir ou d’autres éléments de structure, ces 2,5 m sont à considérer à partir de la surface la plus haute atteignable par une personne ;
  • Volume 2 : il est limité par les plans verticaux se trouvant à 1,5 m de la surface extérieure du volume 1 et le plan horizontal situé à 2,5 m du sol.
Dans les volumes, 0 et 1, seuls des appareils destinés à l’utilisation des piscines peuvent être installés. Les matériels de nettoyage sont alimentés en TBTS 12 V en courant alternatif ou 30 V en courant continu. Tout autre matériel spécifique aux piscines (pompe d’alimentation, etc.) est admis dans un emplacement ou un local contigu à la piscine, mais fait l’objet de règles de sécurité spécifiques très strictes.

En volume 2, canalisations et luminaires doivent être de la classe II. Pour les autres matériels, la mesure de protection adoptée peut être (au choix) l’emploi de DDR 30 mA, la séparation individuelle des circuits ou la TBTS 12 V.

Par ailleurs, au même titre que dans un local contenant une baignoire ou une douche, tous les éléments conducteurs des volumes 0, 1 et 2 autour d’une piscine doivent être reliés par des conducteurs d’équipotentialité, eux-mêmes reliés aux conducteurs de protection des masses des matériels situés dans ces volumes.

Oui, son emplacement ne doit pas être situé à moins de 0,60 m du bord d'une baignoire ou d'un receveur de douche, car la machine à laver n'est autorisée que dans le volume 3 à condition d'être de classe I et protégé par un dispositif différentiel 30 mA.