FAQ - Électricité - Autres

Électricité - Autres

Il faut dans ce cas, au niveau du tableau, diviser l'installation monophasée en trois parties équilibrées en puissance. Pour les circuits terminaux triphasés, il faudra bien entendu tirer de nouvelles lignes et installer de nouvelles protections.

Les normes n'étant pas rétroactives, sur les anciennes installations, il n'y a pas d'obligation de se mettre en conformité avec la norme, tant qu'il n'y a aucune modification, d'extension ou d'adjonction.

Par contre, si un appareil ou un équipement doit être remplacé, le circuit auquel il est raccordé doit être en bon état et conforme à la norme NF C 15-100 en vigueur.

Le triphasé comporte des avantages qui font qu'il est parfois choisi dans le domestique malgré son installation un peu plus onéreuse et parfois également, légèrement plus compliquée :
  • moins de chute de tension : en effet, une installation triphasée équilibrée voit sa chute de tension divisée par deux. Cela peut être utile lorsqu'on a une distance élevée entre un point de livraison du distributeur (disjoncteur de branchement) en limite de propriété, et le tableau électrique du logement.
  • meilleur rendement des moteurs triphasés : ces moteurs ayant une plus faible consommation, ils sont plus intéressants dans les applications où la puissance consommée n'est pas négligeable sur des périodes étendues : pompes à chaleur, pompes de piscine, etc.
  • plus de puissance, en effet, au-delà de 18kW, les distributeurs ne délivrent plus que des abonnements triphasés.
Le passage dans ce sens se fait très simplement :
  • les circuits terminaux en 4 pôles sont condamnés ou sont passés en monophasé (en condamnant deux phases sur trois)
  • les protections contre les surcharges des circuits terminaux passés de triphasé en monophasé peuvent être conservées en n'utilisant plus que deux Pôles.
Les protections différentielles peuvent être réutilisées, en utilisant le pôle du neutre et celui d'une seule phase. Il faut toutefois prendre le soin de vérifier auprès du constructeur (ou sur la documentation technique) que la phase utilisée est celle qui sert au fonctionnement du bouton test.

Cette fonction est obligatoire sur les protections différentielles.
  • le reste de l'installation distribué en monophasé à partir de chacune des phases est laissé tel quel en interconnectant les phases ensemble.
Dans le cas de l'alimentation électrique d'une cave ou d'un box par une canalisation issue d'une installation privative et passant par les parties communes, le circuit doit être protégé par un dispositif différentiel de courant différentiel résiduel assigné au plus égal à 30 mA et doit comporter un voyant de présence de tension placé sur le tableau de distribution de l'installation du logement.

Le dispositif différentiel peut être spécifique ou non.

La section minimale d'un tel circuit est de 2,5 mm².

Aucune dérivation sur une canalisation privative en partie commune n'est admise. En conséquence, une dérivation est placée soit dans l'appartement, la cave ou le box.

La (ou les) canalisation(s) issue(s) d'une installation privative alimentant une cave ou le box doivent être regroupées à l'intérieur de la gaine des services généraux sur un cheminement spécifique. Elles sont repérées au niveau des pénétrations dans le logement et la cave ou le box.

L’alimentation de volets roulants électriques doit être réalisée par des circuits spécialisés de section minimum 1,5 mm².

Il n'y a pas de limitation du nombre de volets par circuit, à condition toutefois que ces circuits soient protégés en fonction de la puissance des moteurs.

À noter que pour les logements dont le permis de construire a été déposé après le 1er janvier 2007, les dispositifs de commande des volets roulants doivent être situés à une hauteur comprise entre 0,90 m et 1,30 m du sol et manœuvrables en position debout comme en position assise (accessibilité handicapés)

La norme NF EN 13241-1 spécifie les exigences de performances et de sécurité relatives aux portes, portails et barrières manuels ou motorisés, destinés à être installés dans des zones accessibles aux personnes et dont l'utilisation principale prévue est de permettre l'accès des marchandises et des véhicules accompagnés ou conduits par des personnes dans les locaux industriels et commerciaux ou des garages dans les zones d'habitation, les barrières levantes, les rideaux et grilles à enroulement, les portillons sont inclus dans le domaine d'application de cette norme qui remplace la norme NF P 25-362. A noter cependant que certaines réglementations nationales encore en vigueur se réfèrent à la norme NF P 25-362.

Par ailleurs, conformément aux articles L.125-3 à L.125-5 du code de la construction et de l'habitation, les portes automatiques de garage doivent être conformes aux règles de sécurité en vigueur fixées par la réglementation et porter le marquage CE de conformité (cf. articles R.125-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation et arrêté du 2 juillet 2004), ces dispositions sont d'application obligatoire.
Retrouvez ces informations sur le site de Légifrance

De façon générale, un tableau électrique ne doit être installé ni au-dessus, ni au-dessous, du bac d'un évier, d'un lavabo, d'un poste d'eau, d'un appareil de cuisson, dans les toilettes, dans les placards.
Le tableau est interdit dans les volumes de sécurité des salles de bains.
La coupure générale de l’installation doit se située au plus près de l’entrée du logement et être visible de celle-ci.

Le conducteur de protection doit être bicolore jaune et vert.